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Posté par fixe le 18/08/2010 08:40:57 (7 lectures)

Festival de permaculture 2010 "Vivre et prendre soin de la Vie"

Du vendredi 20 au dimanche 22 août 2010

Dans le petit village de Nethen (commune de Grez-Doiceau, Brabant wallon)

Appel à intervenants :

Le festival de permacuture 2010 recherche encore des intervenants. Que ce soit sous forme de démonstration, de conférence, de débat, de promenade, d’atelier participatif, toutes les contributions sont bien venues.

Pour vous donner une idée, voici une liste de ce que nous recherchons encore comme intervention : atelier pratique(construction de four solaire, demo energie alernative,badigeon de chaux,etc...). théatre forum sur l’alimentation, formation en fauchage à la faux, démonstrations de teintures végétales, cardage et feutrage de laine, ceuillette et cuisine sauvage, musique participative, chants de ressourcement, co-habiter, habiter groupé aujourd’hui, conçevoir les éco-villages de demain, yoga Ashtanga, grimage pour enfants, maquette géante de chiampa, réseau des créatifs culturels, sungazing, 10.000 trees project, simplicité volontaire, vannerie, musique en légumes, guerilla gardening, apiculture, micro-brasserie, lacto-fermentation, macrobiotique, autosuffisance alimentaire, agriculture biodynamique, lagunage, potabilisation d’eau, enduits naturels, micro-autoconstruction, jardins communautaires, permaculture urbaine, gestion des ressources forestières, viticulture et vinification, BRF, compostage et lombricompostage, toilettes sèches, construction et gestion d’une serre, SEL, GASAP-AMAP, indépendance énergétique, autonomie des fermes, musique, écologie sociale, planing familial naturel, Qi-Gong, coopératives foncières, banques éthiques, gestion de conflits, communication non violente, deep ecology, ecopsychologie.

La plupart de ces ateliers/interventions méritent certainement d’être répétés tout au long du festival alors n’hésitez pas à nous proposer quelque chose qui est déjà prévu, pour permettre à plus de participants d’un bénéficier.

Pour nous proposer queque chose c’est très simple : il suffit de remplir le formulaire que vous trouverez ici, lien en bas de page : formulaire intervenant. Pour toute question vous pouvez envoyer un message à l’adresse suivante : infoAROBASfestivalpermaculture.be.
(remplacez AROBAS par @)
Quequ’un de l’équipe vous contactera rapidement.

L’équipe du festival de Permaculture

Consultez le site internet pour les infos concernant le l’inscription, le programme, l’appel à intervenants, les horaires, l’accès, le logement, le bénévolat, la nourriture, la fête ou l’espace enfants

Le Festival est précédé par un stage de design en permaculture et par la Convergence 2010

Le dimanche : journée couplée avec la fête des Colibris

En collaboration avec le groupe Grez en Transition, les Amis de la Terre Belgique et l’asbl Cense Equi’Voc.

-Tous les renseignements sur www.festivalpermaculture.be


Posté par fixe le 18/08/2010 08:40:21 (29 lectures)

Portes-ouvertes le dimanche 29 août

Ferme Arc-en-Ciel : une ferme ouverte à échelle humaine

Visite guidée à 10h à 14h

M. & Mme Rudolf & Marcelle Koëchli
126, rue des Hayettes - 6920 Wellin
Tél. : 084/38 96 67 - Fax : 084/46 82 54

«Un pays sans paysan n’est pas un pays» (Claude Nougaro)

Venez voir, écouter, sentir, goûter… les légumes, les fleurs et les fruits de nos jardins sauvages et cultivés. Ne vous attendez pas à trouver des jardins bien nettoyés et ordonnés !
Nous voulons cultiver les légumes en harmonie avec les plantes sauvages. Le tout, bien sûr, est de trouver l’équilibre entre les deux ; le bon départ des uns (introduits par les jardiniers !) avant le développement des autres (naturelles donc très envahissantes !).
Il est temps de poser un regard différent sur la nature, le sauvage associé au cultivé.

L’humain doit (re)prendre la place qu’il n’aurait jamais dû quitter, au lieu de soliloquer. Il fait partie d’un tout, au même titre que tous les êtres vivants, ni plus, ni moins. (Humain – humus – humilité). Si vous voulez donc (re)découvrir une autre façon de cultiver, naturellement productive, en dépassant la mauvaise habitude de notre éducation du jardin tout propre, rendez-vous donc le dimanche 29 août à la ferme Arc-en-Ciel. Parce que le soleil et la pluie, c’est la vie.
Nous tendons vers l’aboutissement d’une permaculture ou agriculture permanente adaptée à nos contrées, viable.
Des paniers bio de légumes de saison depuis 16 ans avec des consom’acteurs engagés, et depuis 4 ans avec des Groupements d’Achats, Solidaires de l’Agriculture Paysanne » (GASAP).

La ferme Arc-en-ciel c’est aussi : un élevage de brebis laitière et atelier de fabrication de fromage, un nouveau bâtiment super écologique construit selon un brevet autrichien (système Thoma 100% bois), une habitation écologique (chauffe-eau solaire, chaudière à bois haute température, récupération des eaux de pluie, épuration des eaux usées par lagunage, ...

Itinéraire : Prendre la E411 Namur-Luxembourg, sortie 23 Wellin. Suivre les panneaux Nature & Progrès. De Liège: route du Condroz/Marche/Rochefort/Han s/Lesse/Ave-et-Auffe
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Posté par fixe le 23/07/2010 08:28:48 (12 lectures)

Les apiculteurs, les amis de la terre et tous les amoureux de la Nature ont le regret de vous faire part de la disparition de 30% à 40% des colonies d’abeilles au cours de cet hiver en Région Wallonne.

Les bourdons et les abeilles solitaires ont été touchés de la même manière. Il n’y a jamais eu autant de pertes. Les abeilles survivantes remercient tous les maniaques du jardin nickel sans un pissenlit ni une cardamine à butiner au printemps, les fadas du pulvérisateur qui arrosent leurs allées empierrées et les pieds des haies pour que cela fasse propre, les jardiniers sans goût qui ne plantent que des fleurs horticoles sans nectar.

Les particuliers ont multiplié par 4 l’usage des pesticides au cours des 10 dernières années. Ne croyez surtout pas que la commission européenne qui gère les dossiers n’autorise sur le marché que des produits sans danger. Elle est noyautée par les puissants lobbies des firmes phytopharmaceutiques et il n’y a dans ces beaux fauteuils dorés aucun spécialiste capable de rédiger un dossier d’évaluation qui tienne la route pour mesurer le risque qu’encourent les abeilles. Abeilles et pollinisateurs assurent 80% de la diversité de nos aliments et 30% du contenu de nos assiettes !

Les abeilles disparaissent et les scientifiques cherchent les causes… Mais faut-il vraiment chercher ? Dans le numéro de juin 2010 de "Science et Vie", des chercheurs auraient mis en évidence l’effet combiné d’un champignon parasite (Nosema) et d’un pesticide responsable du fameux phénomène d’effondrement. Savent-ils que l'usage des pesticides et autres
produits phyto-sanitaires ont pour premier effet de diminuer
l'immunité du vivant?

Des publications scientifiques tentent de chiffrer les pertes économiques de la disparition des pollinisateurs. Une étude chiffre la perte à 9,5% en valeur économique de la production mondiale pour l’alimentation humaine. L’étude précise qu’elle n’a tenu compte que du chaînon alimentaire final, pas des chaînes trophiques! Des prix et du vogelpik, tels sont les outils de notre puissante Science face à la complexité du vivant.

Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, joue les héros de la biodiversité : « Syngenta fournira les mélanges de semences, aidera les agriculteurs à user de manière innovante des pesticides et prodiguera des conseils agronomiques. » Plus la menace est grande plus la dictature s’impose. La croissance économique des géants de ce domaine témoigne de cette tendance totalitaire aveugle. Comme si les paysans latinos, africains ou asiatiques avaient oublié comment cultiver. Incas, Egyptiens ou Han cultivaient bien avant nous. Notre agriculture n’est pas généralisable. Notre agriculture est pétrolière et mortifère. Seuls 35 millions d’agriculteurs se servent de tracteurs dans le monde alors que pratiquement 2 milliards se servent de leurs mains.

Une autre étude réduit l’impact de la perte des pollinisateurs en reportant les chiffres en volume de production alimentaire mondiale. Comme si nous allions tous manger du soja, de l'huile de palme et du blé à longueur de journée. L'achat d'un équivalent Jonagold en pharmacie ne relèvera bientôt plus de la science fiction. «Bonjour, du Prozac, des vitamines C et un lot de 50 Jona-Capsules svp... » Nous expliquerons à nos petits enfants le plaisir perdu de croquer dans une pomme fraîchement cueillie au détour d’une promenade. A la description des formes et des couleurs métalliques de certains insectes, leurs visages s’illumineront comme un jardin de fleurs baigné par la douce lumière du matin. L’imaginaire se laissera emporter par la valse des butineuses inondées des rayons orangés si typiques des fins de journées estivales.

Il existe plus de 1.500 variétés de pommes dans le monde. Nous n’en commercialisons que 8. Ces 8 variétés nécessitent plus de 40 traitements par an, souvent hautement toxiques. Il est pourtant possible de produire des pommes non commerciales avec seulement 15 à 20 traitement doux par an.

Le syndrome d’effondrement ne concerne pas seulement les abeilles, il s’applique à pratiquement tout le règne végétal (graminées, bulbes, ligneux, fruitiers) et animal (vers, insectes, rongeurs, poissons, batraciens, oiseaux).

Dans le dernier rapport de l’UICN, près d’un tiers des amphibiens, plus d’un oiseau sur huit et près d’un quart des mammifères sont menacés d’extinction. Pour certaines catégories de plantes, comme les conifères et les cycadacées, la situation est encore plus préoccupante, avec 28% et 52% d’espèces menacées respectivement. Toujours selon le même rapport, 21% de tous les mammifères connus, 30% de tous les amphibiens connus, 12% de tous les oiseaux, 28% des reptiles, 37% des poissons d’eau douce, 70% des plantes, 35% des invertébrés répertoriés à ce jour sont menacés.

Dans tous ces cas, la principale menace est la destruction des habitats en raison de l’agriculture, des aménagements ou encore de l’exploitation forestière.

Faut-il donc vraiment chercher ?

Que les abeilles, toutes les plantes, animaux et peuples premiers de cette planète reposent en paix.

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Plus d’informations :

* Apiculture. Sauver les abeilles (Regards 2009)

* Les colonies d'abeilles déclinent en Europe depuis près de 50 ans ! (Notre-Planète.info 2010)

* Requiem pour nos Abeilles (Liberterre.fr)

* Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement (Notre-Planète.info 2007)

* La mort des abeilles met la planète en danger (Les Echos.fr 2007)

* Références sur terresacree.org

* RUCHE et APICULTURE (France)

* CARI.be (Belgique)

* APIMONDIA (Fédération Internationale des apiculteurs)

* APICULTURE.COM (Monde)

Dossier Amis de la Terre: Insectes, monstres ou bienfaiteurs ?

Source : http://ploutopia.over-blog.com/


Posté par fixe le 01/07/2010 22:39:04 (25 lectures)

L’agriculture paysanne à portée de main
Privilégier les circuits courts offre une stabilité économique aux agriculteurs et des produits de qualité à des prix abordables aux consommateurs.

mercredi 30 juin 2010, par Alexandre

En bref

* Les circuits courts évitent les intermédiaires.

* Aubaine pour les agriculteurs et les consommateurs.

Interview d’Alexandre Dewez, coordinateur du réseau bruxellois des groupes d’achat solidaires de l’agriculture paysanne (GASAP), de l’asbl Le Début des Haricots.

Antoine Attout, Magazine Financité

FINANcité Magazine : D’où provient le modèle des groupes d’achat solidaire et quelle est leur finalité ?
Alexandre Dewez :

Les GASAP sont des groupes d’achat solidaire de l’agriculture paysanne. C’est le modèle de l’agriculture contractuelle de proximité. Ce modèle a été développé dans les années 70 aux États-Unis et au Canada. C’est donc un modèle d’agriculture soutenue par la communauté. Actuellement, il existe au niveau bruxellois un réseau composé de 30 groupes d’environ 20 ménages chacun. Ce réseau est né en 2006 avec le premier GASAP. À la base, il s’agit d’un réseau informel, bénévole et citoyen qui entend soutenir le modèle d’agriculture paysanne. On parle ici de circuit court car les intermédiaires sont supprimés entre le producteur et le consommateur.

Quel type de contrat lie les consommateurs aux producteurs ?
Un contrat d’engagement de solidarité est écrit entre les consommateurs et le producteur. Ce contrat, d’une durée minimum d’un an, stipule qu’un consommateur s’engage à acheter un certain volume de production pour au moins quatre saisons. Cette production sera donc composée de légumes de saison locaux. Ce contrat de solidarité implique également un partage des risques. Si le producteur se trouve dans l’incapacité d’assurer la livraison du volume alimentaire convenu, le consommateur paiera quand même la somme due. Inversement, si le consommateur n’est plus en mesure de payer la production prévue par le contrat, il ne la paiera pas et recevra quand même ses produits. Il s’agit donc d’un préfinancement pour les producteurs. Certains d’ailleurs refusent ce préfinancement, car ils se sentent redevables. D’autres producteurs le préfèrent, car cela leur permet de réinvestir plus facilement dans l’exploitation agricole. Ce financement relève davantage du symbolique, c’est une preuve d’engagement, de confiance accordée aux producteurs.

Quels en sont les avantages directs ?
Le premier avantage direct est la suppression de l’intermédiaire. Le bénéfice est partagé entre le producteur et le consommateur : le consommateur va pouvoir accéder à des produits artisanaux de très haute qualité issus de l’agriculture biologique à un prix moins élevé que dans un supermarché ou chez un autre distributeur. Le producteur y gagnera également puisque, ne passant plus par un grossiste ou par un distributeur (supermarché ou épicier), il récupèrera la marge bénéficiaire du ou des intermédiaires. Autre avantage de taille pour le producteur : la garantie de vendre un certain volume de production pendant au moins un an. En établissant une relation de confiance, le producteur pourra également fidéliser sa clientèle.

Quelles différences avec la grande distribution ?
Elle imposera des prix de base peu avantageux pour le producteur pour dégager le bénéfice nécessaire pour rétribuer ses actionnaires et couvrir ses frais de fonctionnement interne. De plus, la grande distribution ne garantit pas qu’elle va continuer à acheter au même prix et de manière régulière. Il y a donc une précarité dans la collaboration avec la grande distribution.

Les circuits courts sont-ils un modèle durable ?
À partir de deux hectares en culture maraichère bio, une famille peut vivre correctement sans subvention. La plupart des agriculteurs belges exploitent 80 hectares et ne s’en sortent pas alors qu’ils reçoivent des subventions. Il est évident que les États européens auraient grandement intérêt à mettre en place un système de politique agricole paysanne avec de petites exploitations. De l’emploi serait créé, cela protègerait l’environnement, relancerait l’économie et stabiliserait complètement le système.

Alors que les emplois de la grande distribution sont précaires, le modèle des circuits courts solidaires apporte une sécurité aux futurs producteurs locaux en leur offrant des garanties d’avenir. Il a fallu 50 ans pour détruire ce modèle agricole paysan. Le remettre en place prendra donc de nombreuses années.

Retrouvez cet article ou la video de cet article sur :

http://www.financite.be/s-in-former/bibliotheque,fr,11,3,2,1,2216.html

http://www.financite.be/s-in-former/bibliotheque,fr,11,3,2,2,2220.html


En marche vers la Souveraineté Alimentaire !
Groupes d’Achat Solidaires de l’Agriculture Paysanne (GASAP)


Posté par fixe le 01/07/2010 22:38:51 (23 lectures)

samedi 10 juillet 2010

Démarche de l’après croissance du 10 au 25 juillet

Chacun/e marche un ou plusieurs jours, voire chaque jour.

Marcher pour cesser de courir. Cet été, la démarche illustrera la sortie du nucléaire, en quittant Tihange, vers l’autonomie énergétique.

La démarche est une expérimentation collective d’alternatives à la croissance de la production et de la consommation. Elle invite au débat populaire en marchant de village en village, dans une recherche de simplicité et d’autonomie conviviale.

L’accès à la démarche est ouvert à tous les âges, le chemin est facile, les étapes compteront entre 5 et 15 km par jour. Nous partirons le 10 juillet de Tihange et terminerons à Mesnil Eglise le weekend du 25 juillet, avant de rejoindre le camp action climat à Liège.

Toute proposition d’accueil sera reçue avec grand bonheur ! Les informations complémentaires sont sur www.demarche.org/2010/demarche2010


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